dimanche 23 mai 2010

Richie Kotzen - Mother's Head Family Reunion

Ritchie Kotzen et sa révolution musicale de 94.

Cassant sa réputation de simple virtuose de "hard", cet album lui couta une partie de son public, mais lui ouvrit, une palette plus large d’expression musicale.Paris risqué mais gagnant, la Soul enrichissant ses compos, le Motown du rythme et la modernité de ses soli firent de lui un artiste à part.

Mother's Head Family Reunion 1994

Cocktail explosif ou tout se mêle.

Le jeu de guitare, incisif et saccadé, mord à pleine dents, avide de ces rythmes pour s’y déverser comme une couler de lave et s’y fondre. Vitesse d’exécution, ou s’emparant de la cadence il la galvanise et l’emporte vers les outrances les plus sauvages. Le tout alimentant une voix brulante d’envie et de plaisir.Musicalement très recherché, un album pas comme les autres (un de mes 100 préférés).












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Certaines Compo-Suppo (Titres3 par ex), un peu trop de chants. OVNI en 94 style « j’me suis gouré de rayon ou quoi ? ».

64



Richie Kotzen - Into the Black 2006

Guitar Pete - Live at the Blues Warehouse

Let’s go , c’est repartis.


Guitar Pete "Is Back"et en Live

Sur la lancé du monstrueux « Mean Street », Grooveyards Records, sentant le filon sort ce Live ou, notre fauve rugissant tout édenté reprend quelques standards éprouvés (Hendrix, SRV et Robin Trower).

Live at the Blues Warehouse (2009)

Album de 6 Titres (ou est le reste ?) nous démontrant une présence scénique qui en impose, tout en effets et en Riffs assourdissants, cet exercice de style prouve que c’est le Guitar Man à voir pour en prendre « dans les feuilles » au niveau du Roof sonore, mais, le registre est dure, on perçoit très vite ses limites et les redondances peuvent décevoir.












Pré-écoute: "Hey Joe"

Coté critique (pour moi) : Typique, plan Marketing de promo qui, pour ceux qui connaissent "Mean Street" le déssert, ravira les néophytes et laissera indifférent les amateurs de guitars héros car il n’apporte rien et en moins bien.

Note : Sur scène ca doit être terrible vu l’ambiance qu’il met, et, évidemment, je cherche le reste du concert

59



Guitar Pete - Mean Street 2008

Matt O'Ree - Live

L’Arquebusié Gibson.

En 98 son 1er Opus pure style Vaughan attire l’attention, sa réputation est en marche…

Fort de cette expérience, il tourne en 1ere Partie de Buddy Guy, Leslie West Gov't Mule, Robin Trower, Johnny Winter Chris Duarte, Indigenous est ce forge son propre son, puisant à foison et dépeçant ses hôtes de leurs secrets.

Live 2008

Ce "Live" illustre bien son style, ce rapprochant d’un Frank Marino pour les effluves de soli en mineur, la gamme majeur est toute dévouée à Winter & Duarte, il les entrecoupe habillement de riffs sourds se situant entre Warren Haynes et Travers, pour un résultat final enivrant, preuve qu'il a retenu toutes ses leçons.












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Signatures de styles Guitaristiques trop proéminentes. Pas de Solo digne de ce nom et voix vite limitée. Pas sur que le Live soit un plus pour lui.


Link 60

88 Miles (1998)

Chickenfoot - Chickenfoot

Spécial request


2007 une info suburbaine circule, Chad Smith (Batteur des Red Hot) ferait des Jam Sessions avec Sammy Hagar & Michael Anthony (Van Halen) et…. Joe Satriani.

A la Base Satriani, je ne suis pas fan en solo, mais le cadencé de Chad, j’adore, curieux et impatient, j’attendais avide la sortie de cette OVNI.Et voila :

Chickenfoot 2009

La signature sonore est excellente grâce à l’apport Funky de Chad qui, emmène ce Hard bondissant ce mélanger à une guitare riff Red Hot/ Rage Against pour ce télescoper avec les vocalises éruptives de Hagar et à une guitare qui fuse des soli comme seul Satriani peut en proposer.

Le Riff "Oh Yeah", j’veux le meme & le Boogie ZZ Topé "Down the Drain" magique ce mélange c’est magique Blues Rock 200% çà !!












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi): Les cœurs stylent « Europe » & Co, j’aime pas du tout. Certains Soli de Satriani qui tirent tout droit dans le Speed alors que c’est limité à 90.

61

Jim Weider Project Percolator – Live at Temus Serocca Ticino

Le Bordeline de Prism


Spécial dédicace. Jim Weider

Live at Temus Serocca Ticino (26.03.09)

Le Maitre de la Telecaster y produit un Jazz s’entremêlant de Rock/Blues avec du Funk et un jeu clair/medium tout en amené prêt à bondir sur des soli de grandes voltiges, le tout avec un Band extraordinaire issu de l’école Jazz.

Un Live de haute volée à usage restreint.












Pré-écoute: 1 Titres (trop long les autres):

Coté critique (pour moi) : Trop de contre-ruptures batterie (quel Batteur ce Larry Holmes !!!) .
56

I Mother Earth - Dig

Et comme j’y suis, je m’énerve….



Voici « I Mother Earth », groupe composé des frères Tanna, Guitariste et Batteur, et autant vous le dire si vous arrivez à les suivre ....bonjours chez vous.

Dig 1993

Emmené par un jeu de Batterie/percus monstrueux (rarement j’ai eu l’occasion d’écouter/de voir quelque chose comme çà), ce groupe repousse les limites des genres musicaux.

Mélange ahurissant de rythmes insuivables et d’harmonies déstructurées, une folie qui nous plonge dans des délires Hard Rock s’ouvrant sur des Jams de Lyrics Psychédéliques et des percus latino (Carlo Santana).

Un cocktail qui leur à valu d’être classé en Alternative, eux, qui ont commencé avec les Gun’s, comme quoi ce besoin d’étiqueter peu être réducteur.Malheureusement je devais être le seul à trouver ca génial, seulement 2 albums ont cette tonalité.

(Un de mes 100 préférés)












Pré-écoute: 2 Titres

Coté Critique (pour moi) : Manque de relief et mixage aigue d’une Voix qui traine.
57

Tito & Tarantula - Tarantismo

Elle est belle.

Elle vous regarde….oui vous !!

Ca à l’air bien partis, mais bomber le torse avec une gazelle comme ça ca vas pas suffire (Merde).

Elle vous sourit…Stop, ne bouger plus, laisser faire les pros.

Tarantismo 1997

Suaves et torrides, leurs mélodies ondulent avec velouté en enserrant leurs proies.

Devenues captives, hypnotisées et chancelantes elles passent d’un titre à l’autre éprises de cette liberté offerte à leurs sens.


Allez bonhomme.... c’est à toi de jouer maintenant.

Mélodies superbes et originales, quelque chose d’à part, d’indéfinissable et de magique.Savoureuses par leur sensualité, intense par les intonations vocales, on est ailleurs.












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique(pour moi):: Pas de compromis, soit on craque et on adore soit on déteste. Moi, chez choisi. Titre 3 Remake « Stones » .

Ps : "Une nuit en Enfer " film Culte par Quentin Tarentino & Geaoge Clooney mais aussi :1er Titre de SRV sur une BO et ….Tito en Live (sur scène c’était lui, chaud non ).

58

Fin du Borderline

Pat Travers - Fidelis

Une petite remise en forme pour la suite.

Il est arrivé.

Fidelis 2010

Après 5 ans d’abstinence studio, toujours aussi virulent, un son plus rond et étouffé, plus Hard que Blues mais toujours avec cette voix magique et un touché exceptionnel.
Régalons nous (le temps de le découvrir).












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (Pour moi) : On est dans des compo comme il en faisait il y a 25 ans, c’est plaisant mais à du mal à masquer les creux, la béquille Blues n’est plus là pour soutenir la Harley.
55


Pat Travers & Carmine Appice - Bazooka (2005)
Pat Travers - P.T. Trio (2006)
Pat Travers - Live in Europe (2007)

Chase the Sun - Chase the Sun

Le soleil brille, le ciel est bleu, ça donne envie de s’en décapsuler 1 ou 2 histoire de se mettre en parenthèse, de se laissé couler doucement.Les secondes ralentissent peu à peu, le temps s'arrete, allez, on s’oblitère……

Laisser moi vous faire entendre une voix dans le silence, celle de Jan Rynsaardt.

Chase the Sun 2007

Une ambiance Austalienne qui transpire de mélodies habitées et d’accords qui tintent à vos oreilles, brillants comme les éclats du soleil qui se reflètent dans une bouteille abandonnée sur le sable et perce vos yeux.

Un slide vient vous frôlez comme une brise chaude d’été et vous invite à regarder le vide autour de vous. Une voix éreintée vous trace un chemin, a vous de le suivre, ou pas....












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Titres 1 et 6... aller.... 3, 7 et 9 surpuissants .Titre 2 heuh… erreur de Casting ca casse tout et 12 je chante sous ma douche. Quel Talent (on en reparlera…)
54

Chris Fitz Band - Chris Fitz Band

Le Bon, la Brute & le truand vous connaissez ?

Revisitons ce classique.

Les bons : Gentils et fidèles ils ne s’égarent pas trop des chemins qu’empruntais déjà leurs aïeux.


1er de la Cavalerie en marche: Chris Fitz

Dominant la scène de New England, Chris Fitz est un manieur de Guitare hors pair livrant ses combats dans l’arène d’un Blues moderne et vif. La encore notre ouïe affinée notera les particularités de son jeu proche d’un Popa Chubby par les attaques et le style New Orleans en référence.

Chris Fitz Band 2007

Alors qu’un Live sort j’ai préféré vous soumettre son 4eme album qui propose des compos un peu originales et révélatrices de son style.Coté soli on est servi, avec un son puissant, sec et étouffé mi aigue soutenu par une Wah wah suralimenté, Chris se lance dans des chevauchées certes classiques mais stupéfiantes par la rapidité de sa main droite.

L’ensemble est bien équilibré avec un clavier Hammond B3 qui malheureusement se rappel à nous parfois trop souvent.












Pré-écoute: 2 Titres

Coté Critique (pour moi) : Compression aigue un peu agressive et présence du Clavier qui peut se comprendre comme liant des compo, mais je n'en raffole pas.
46

Kirk Smithhart Band - Better Days

2eme l’artilleur qui raffute

Gibson maintenant (ca me manquait) d’un chevelu à chapeau élevé vers Memphis qui avec un son chaud et rond arpente un Blues Sudiste pur jus.

Better Days 2002

J’ai choisis son 2eme album car les compo sont fluides et plus enlevées (2 balades seulement ouf), les rythmiques lourdes réveillent sans être assourdissantes, Riffs, dégradés de manche et Wah wah en rappels font apprécier un jeu bien amené sans excès, complété par des soli qui flirtent avec le Hard.












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Manque de finalisation des soli qui sont bien lancés mais tournent rapidement court.
47

Vdelli - Live at the Indian Ocean Hotel

3eme le Tacticien porteur de carte.

Pas à dire il y a du swing chez Vdelli mêlant le soul/funk qu’il écoutait enfant au Blues, cet Australien à un touché rare qui lui permet de servir de la guimauve dans un plat d’argent, alors le reste...imaginez.

Porté par un son mi clair, il reprend dans un style soft quelques grands standards, sa voix servant merveilleusement d’attache aux fulgurances de sa Les Paul qui fait très mal lorsque qu’il la fait la fait respirer.

Live at the Indian Ocean Hotel 2001

Polyvalence étonnante, je vous propose de juger par vous-même avec ce Double Live qui en surprendra plus d’un par le registre abordé.Percutant et musicalement très léchés, un vrai plaisir,à t’elle point que j’ai eu du mal à sélectionné 2 titres.












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi):Pendant de l’exercice, la reprise de standards est dangereuse malgré la maitrise du rythme et des accords quand on attaque les soli (cf :Couldn’t stop the Weather).
48

Ain't Bringing me Down 2009

Wes Jeans - Forest of the Pine


Les Brutes Pas le moindre égard à leurs montures, ils chevauchent jusqu’à plus soif.


Le Bronco: Wes Jean.

Raw Power Blues évidement, avec celui qui en 2 albums a complètement renouvelé le genre en devenant le Porte drapeau d’un nouveau Blues Texan.

Sonorité vocale hargneuse qui à inspirée Lance Lopez, Eli Cook & Eric Gales, jeu de guitare tout azimut en recherche perpétuelle d’effets sonores avec des accroches musicales violentes et sauvages.
Une nouvelle école est née.

Forest of the Pine 2007

Le 2eme album de ce remarquable artiste est fantastique par la palette de Titres qui ravira à la fois les puristes post Hendrixiens et les fou furieux des chevauchées solitaires.

On y retrouve des rythmiques cinglantes qui gravent dans le sable du désert l’empreinte des sabots et des coups d éperons guitaristiques tranchants portés aux flancs de compos tonitruantes.












Pré-écoute: 2 Titres


Coté critique (pour moi) : Passage aux Titres « soft » difficile de part la puissance des Titres précédents.
49

Sunset Heights (Vince Converse) : Texas Tea


L’indomptable : Vince Converse

Grand moment pour moi de vous présentez celui qui en 93/94 était le seul en Live à restituer la folie hendrixienne.

Sanglez votre ampli, préparez vos oreilles, regardez autour de vous calmement, constatez qu’il y avait un avant.Voici un délice sonore très peu connu, quasi introuvable et invendable, que seul une poignée d’initiés connaissent.

Texas Tea 1994

20 ans et un son rauque, empli d’un souffle énorme, une Strat dégoulinante de sueur, liquéfiée par un soleil brulant qui nous dessèche littéralement par ses soli.

Elle s’enchevêtre autour des compo tel un crotale et crache ses Riffs et ses sustend, resserrant son emprise, elle mord et vous injecte cette douce acidité à la fois légère telle les volutes de signaux Navaro et perfide tel l’aigle invisible à sa proie.
Une atmosphère unique, intemporelle et magique (Un de mes 100 préférés).












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Sonne un peu creux, curieuse impression qu’il en a énormément sous le pied et se fais violence pour ne pas se lacher (je le prouverais bientôt).Son à la Robin Trower un peu trop stéréotypé.
Note : Cet artiste ne c’est pas trouvé et à explosé en vol, Je croise les doigts pour qu’il nous revienne.
50

Walter Trout - The Outsider

L’increvable : Walter Trout

37 ans qu’il parcourt les interstices de sa Guitare, de Canned Heat en 81, à une carrière solo en 89 et 19 Albums, en passant par le John Mayall's Bluesbreakers en 84 mais toujours cette soif de grands espaces qu’il étanche à coups de croches.

The Outsider 2008

Dernier album en date de sa discographie impressionnante, très aboutit, il nous cadence sur le trot d’un Rock arpentant les collines d’un Blues suave, décrochant un jeu de soli aussi rapide que le galop d’un mustang des plaines d’Arizona, pour finir au pas, dans les passages escarpés de superbes balades à peine assombries par l’orage qu’il fait gronder de sa voix sableuse.












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Sonorité aigue trop prédominante, on sature vite, et ca devient imbuvable, et ce clavier qui en rajoute une couche…Pouah !!. Heureusement quelques balades + ou – réussies font passer la pilule, mais ca à du mal à passer.

51

Jonny Lang - Lie to Me


Les Truands : Derrière leurs rideaux de fumée, ils égarent votre regard et vous plume.


Reward 1$ : Jonny Lang l’art et la manière de se faire passer pour ce qu’on n’est pas.

Blondinet, un visage à la Brad Pitt, quelques bonnes leçons de guitare et surtout une maturité vocale exceptionnelle, il n’en fallait pas beaucoup plus à ce gamin de 14 ans pour sortir en 95 son 1er Album et surfer sur la vague du Blues Revival.

Lie to Me 1996

Son 2e album fut celui de la consécration, acclamé et multi-platine, il a fait de lui la coqueluche des 1er Partie d’Aerosmith, BB King et de Clapton.

Le timbre rocailleux de sa voix est particulièrement surprenant vu son âge (16 ans) et s’accompagne avec habilité d’un jeu de guitare fin, épuré et posé abordant à pas feutrer différents aspects d’un Blues traditionnel et souffreteux auquel il apporte une soul naturelle.












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Sur les coussinets du chat à mémère on patine sur une Pop qui n’a pas assez de muscles pour être Rock et se rabat sur un Blues marketing stéréotypé et vendeur. Du Vide artistique gonflé et à peine comblé par une très belle voix.
52

Cetan Clawson & the Soul Side - White Heat

Missing : Cetan Clawson la grenouille qui se veut plus grosse que le bœuf.

21 ans, une voix de Coyote égaré, une aisance indéniable de la fourche à 6 branches, et voilà un 1er album looké comme un événement guitaristique qui sort en 2006.

Les accroches sont puissantes voires bluffantes, le rythme est tendu et effréné, sa guitare dégaine vite et vide son barillet d’effets sonores surprenants, ouah !, ca va vite, tellement vite…. attention! BING

White Heat 2006












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi):Passons outre la voix catastrophique (y’en a d’autres)
On se croyait à cheval, on est sur un poney, les compos sont avant tous des riffs rallongés à 2 mn, aucune ampleur de jeu, c’est une série désordonnée d’effets poncifs.
Alors pourquoi j’en parle ?
Débroussaillons l’inaudible, le titre 11 laisse entrevoir une lueur d’espoir pour l’avenir.
A surveiller car en murissant il peut faire très mal.
53

Double Trouble : Been A Long Time

Quelques groupes:


Been A Long Time 2001

Carte de visite de Chris Layton & Tommy Shannon après le décès de SRV, cet album rappelle au monde qu’ils étaient beaucoup plus que des faire-valoir. Volontairement neutre, c’est propre et sans excès, on appréciera à travers quelques superbes compo le jeu parfait de nos 2 compères. Une vrai pub.
Note ; « She’s all Right » de Doyle Bramhall est la preuve qu’on peut faire simple et musicalement parfait. Moi j’adore ce Titre.












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Album bridé qui sert trop de promo à nos 2 « géo ».

43

Gentlemen's Blues Club - Shotgun Wedding

Bon si vous avez lu mes posts correctement je peux vous présentez :Le Gentlemen's Blues Club de Mick Stover, Bassiste qui avait besoin d’un guitariste pour son groupe, donc il demande à ses potes i.e. Dave Osti, Philip Sayce et BB Chung King, vu l’affiche on salive.Ben….Plouf.

Shotgun Wedding 2005

Allez haut les cœurs, compo basiques et quelques soli courts mais sympas, cet album s’en sort limite de part la présence de ces guitaristes qui, s 'en ce fouler les mains apportent un énorme talent (surtout sur les acoustiques).












Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : ils sont ou les gratteux ? Minimum syndical et 35h. Désolé la voix sa passe pas du tout, limite fausse elle tombe lamentablement.

44

Scarlet Runner - Groove Thang

Remuons-nous un peu maintenant.

Je ne sais pas pour vous mais à l’écoute des précédents albums je m’endors un peu alors j’ai demandé à Jason Leroy (Scarlet Runner) de nous réveiller un peu. Faites moi confiance.

Groove Thang 2007

Ce 3e Opus sortis en 2007 n’est en fait n’est que la réédition par "Grooveyards" des 2 autres albums sortis dans l’indifférence général en 1996 & 2001 avec quelques Titres en plus dont la Reprise « Who Knows » très impressionnante par son niveau (merci Craig Erikson).

Jason Leroy est dans la lignée de Philip Sayce, Tony Spinner ou Vince Converse.

Donc, on a une potion fumante d’effets (une 20aine je crois), avec des attaques de soli monstrueuses d’une guitare qui sonne comme rarement on peut en entendre, le tout sur des rythmes endiablés et variés.Coktail détonnant qui en laisseront plus d’un sur le c….un bijoux.Espérons que cet album contribuera à son retour sur la scène musicale qu’il avait déserté faute de succès (commercial).

(Un de mes 100 Préférés du genre)













Pré-écoute: 2 Titres

Coté critique (pour moi) : Attaques de guitare un peu brouillonnent avant de prendre son envol.
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